30/12/07
Le nom du Club Adlis a été utilisé à l’insu de ses membres
Ce communiqué date du 30 décembre 2007, il est annulé par celui du 1er janvier 2008.
Un appel a été lancé sur le Kabyle.com piur créer un collectif culturel à Tizi Ouzou en Kabylie. Parmi les signataires de cet appel, l’auteur de cet article a eu l’indélicatesse de figurer Club Adlis. Nous avons été victimes d’une usurpation : le nom de notre association a été utilisé sans notre accord. Djamel Beggaz, l’auteur de cet article n’a pas consulté Club Adlis. Nous demandons à la rédaction de Kabyle.com de ne plus faire figurer le Club Adlis dans la liste des signataires et de mettre un lien vers ce communiqué publié sur notre blog.
Nous invitons également Djamel Beggaz, le rédacteur à l’origine de cette méprise à présenter des excuses aux abonnés de notre liste de diffusion.. Pour information, il s’est inscrit sur cette liste le 29 décembre. L’abonnement à notre newsletter n’autorise pas une personne à parler au nom d’une association.
Club Adlis est une association dont l’objectif est de promouvoir la littérature berbère Notre blog est en ligne à l’adresse http://adlis.canalblog.com/ et notre liste de diffusion est hébergé par Yahoo à la page http://fr.groups.yahoo.com/group/soireeslitterairesberberes .
Club Adlis
Le 31 décembre : La rédaction du portail kabyle nous a retiré de la liste et nous précise que les informations lui ont été envoyées telles quelles. Nous ignorons si l'appel a été diffusé sur d'éventuels autres sites.
28/09/07
Nous recevons beaucoup de mails et commentaires sur ce blog, pour avoir des comptes -rendus des oeuvres de Khair Eddine.
Nous sommes ravis de cet engouement pour cet écrivain berbère (dû programme scolaire marocain). Néanmoins, nous ne pouvons fournir ce type de documents ou travail à l'instant. Nous sommes une petite association et nous n'avons malheureusement pas le temps d'effectuer ce type de travail de fond.
Par ailleurs, la rencontre dédiée à Mohamed Khair Eddine est prévu en décembre 2007.
16/09/07
Apprendre le tachelhite
Pour informations, nos cours de Tachelhite reprendront début Novembre. Nous pensons mettre en place 2 niveaux : débutant et intermédiaire, à raison de 2h00 hebdomadaire chacun. Les cours seront donnés par une personne d'expérience (berbère du souss), diplomé de l'inalco en langues berbères.
Ces cours auront proprement lieu à Paris 11ème.
Au programme : grammaire, conjugaison, vocabulaires (commun et purement berbère), dictées (pour travailler la compréhension orale) et discussions.
Pour toutes informations ou si vous souhaitez figurez sur notre liste d'attente (en vue des cours de Tachelhite, en Novembre), contactez-nous.
En attendant, voici pour tous une liste de livres pour vous aider à apprendre le tachelhite (ou ameliorer votre langue) :
DICTIONNAIRE DES VERBES TACHELHITE-FRANCAIS
Abdallah EL MOUNTASSIR
L'Harmattan 2003
Initiation au Tachelhite/Ra nsawal Tachelhit
Abdallah EL MOUNTASSIR
Langues et Monde
(Méthode de langue disponible avec un CD. Lexique
intéressant à la fin de l'ouvrage).
Manuel de conjugaison du tachelhite
Abdallah Boumalk
L’Harmattan 2004
(bonne initiative, dommage que ce livre n'ai pas été
rédigé avec plus de rigueur).
SAWLAT S TMAZIGHT
Mme Hnnou Laraj
I.R.C.A.M. 2006
(Variante du centre du Maroc (pas tachelhit) et en
tifinagh)
11/09/07
Cours de berbères - recensement à venir
Nous recevons de plus en plus de courriers (mails) concernant les cours de berbère.
Il parait donc important (pour ne pas dire essentiel) de vous donner des informations à tous, pour améliorer ou même apprendre un de nos dialectes amazigh.
Nous allons tenter de recenser ici les cours de berbères qui existent (tous dialectes confondus) en France, et si possible dans les pays respectifs.
Vous pouvez trouver, en attendant, une liste (non-exhaustive) d'ouvrages de méthode de langue(s), grammaires, vocabulaires, etc., ici-même : http://storage.canalblog.com/36/61/210158/10613992.doc
Les associations qui donnent des cours de berbères (tous dialectes) et qui veulent les faire connaitre, peuvent donc nous contacter directement.
Tanmirt.
11/06/07
Documentaire sur le sud marocain - lundi 11 Juin 2007
Quand la télévision française s'en mèle.
"Faut pas réver", ce soir sur France 3 (20h55), sera dédié au sud marocain. L'émission de ce soir, se consacre au Fleuve Drâa, dans la région de Souss-Massa-Dra. En effet, l'emission suivra ce fleuve principale, de cette région berbère...
à votre télévision, donc.
Un article sur un village berbère (tunisie)
Un petite article intéressant est paru sur "saison tunisienne" (le site internet), concrenant le village de Zriba el alia (un village berbère tunisien) :
http://www.saisonstunisiennes.com/articles/zriba/.
Cet article est assez succint, mais si vous voulez connaitre un peu quelques villages berbères en Tunisie, vous pouvez aller faire un petit tour sur cet article...
30/05/07
Nouvelles Parutions d'un auteur kabyle
Nous avons le plaisir d'annoncer sur ce blog que deux nouveaux livres d'un même auteur vont paraitre, sur le thème de la Guerre d'Algérie (1954-1962). Un livre entre la biographique et le roman historique, et un recueil de poèsie sur cette periode charnière de l'histoire algérienne.
"Iferhounéne : La guerre vécue par un chasseur alpin
et un fils de Fellagha" (roman)
de Jean collet et Si Hadj Mohand Abdenour
et
"Iferhounéne : La Répression coloniale dans la poésie populaire kabyle" (poèsie)
de Si Hadj Mohand Abdenour
Préface (de l'auteur) : "Un chasseur alpin raconte sa vie. Un fils de «Fellagha» raconte la sienne. Ce qu’elles ont de communs, ces deux existences : le lieu du déroulement du drame, iferhounene, un village kabyle posté depuis l’ère des quinqué gentii (1) sur un mamelon qui fait face à l’imposante chaîne du djurdjura.
En y installant leur camp dés 1956 , les forces d’occupation avaient visé un objectif stratégique , inspiré de la nature même du relief escarpé et de la position dominante du chef lieu de cette portion du territoire algérien : Observer les mouvements des villages environnants : Tifilkout, Ait arbi, Ait Hamou, Ait mansour, Barber, Taourirt Ali Ouanacer,Tikilsa. Quant à Haadouche et les autres, même cachés, ils ne seront qu’à quelques minutes de marche de là, à portée de canon.
Jadis panorama touristique pittoresque, le Djurdjura allait, des années durant, offrir une image apocalyptique ou se mêlent tous les malheurs d’un peuple marqué par son histoire déjà trop agitée : batailles sanglantes, embuscades, ratissages… tortures, viols, exécutions sommaires.
Le chasseur et le fils de fellagha, ont passé ensemble une partie de leur vie, face à face, chacun de son coté de la barrière…. Du barbelé qui sépare le village du camp militaire. Sans se connaître, ils ont vécu les mêmes événements historiques qu’ils ont ressentis chacun à sa manière, selon ses propres convictions. Différemment, voir parfois même antagonistes, malgré le point commun qui peut rapprocher les hommes dans certaines circonstances, dans leur pensée, deux hommes épris de paix et de justice.
Dans la première partie de cette œuvre ; Le chasseur alpin , nous livre les secrets de cette courte période de son service militaire, passée à livrer bataille malgré lui , à un ennemi invisible, au lieu disait-il, de séjourner en touriste insouciant dans ce qu’en métropole, on appelait, par fanfaronnerie ironique : «les vacances algériennes».
Je ne dirai rien de sa vie privée, et ne porterai aucun commentaire sur ses sentiments exprimés, dans ce livre qui a le mérite de nous dire des choses authentiques, sans détours, sur le drame vécu par le peuple algérien.
Si l’histoire est authentique, les noms des acteurs ont été changés sciemment pour des raisons évidentes de respect de la discrétion. Mais cela ne leur enlève en rien, la reconnaissance du mérite ou la condamnation de l’opinion. Nous laissons le soin sur cet angle, à l’Histoire pour en juger.
La deuxième partie de ce livre est consacrée aux récits des faits de ces événements à la même période, vu d’un œil d’enfant innocent, qui n’avait que 4 ans et grandi dans le fracas des armes jusqu’à l’age de 12 ans, pour finir seul, privé de tous ses parents happés par la machine de guerre infernale d’une puissance militaire. Ils sont 8 hommes de la même famille, tous dans la force de l’age , en bonne santé , bien éduqués , lettrés , à être tués par l’armée française, entre 1958 et 1960. Ils étaient, ce que la propagande coloniale appelait « les Fellaghas », et, que l’enfant de la guerre, fils de « fellagha », lui, a toujours pleurés, en secret, dans ses moments de plus grande solitude. Pour lui, il ne subsiste aucun doute : ils sont morts pour leur patrie, en martyrs de la révolution.
Cette œuvre se veut un témoignage fort sur le sacrifice du peuple algérien, le drame des hommes, des femmes et des enfants colonisés, dominés, maltraités, torturés, assassinés.
Il est aussi une lueur d’espoir pour les générations montantes de pays développés pour refuser, rejeter le fait colonial et condamner la guerre.
1. quinqué gentii : Terme romain , utilisé pour designer les 5 premières tribus berbères installées au flan DJURDJURA, appelé par les romains , Mons Ferratus ou montagne de fer ,en raison de la résistance farouche opposée à l’occupant. "
Nous vous en dirons plus prochainement.
Voici une petite présentation en images de ces ouvrages, par Si Hadj Mohand Abdenour lui-même...
Version Word : Guerre_d_algerie_titre_officiel_preface et recueil_de_poemes_page_de_couverture
07/05/07
Reportages sur les Terres Berbères-
La revue Ulysse, spécialiste de la " culture du voyage ", propose dans son numéro de mai-juin 2007, une découverte des Terres Berbères.
Certes le sujet aurait pu être plus développé, mais les reportages traitent du Maroc à l'oasis de siwa vu par un berbère marocain. Ces reportages sont intéressants et traite de l'histoire, les relations entre les berbères etc. Bien sur ils auraient pu en dire plus, mais les reportages sont pertinents...
Vous pouvez sur le site internet écouter le groupe Désert rebelle (un extrait), avoir une liste de radios et journaux berbères, etc.
Pour feuilleter le numéro actuel : http://www.ulyssemag.com/?page=enkiosque
Avec en prime un article sur le Tourisme solidaire et d'autres sujets intéressants. La revue est disponible en kiosque. Numéro de mai-juin 2007.
Prix : 4,50 euros.
06/04/07
2nd numéro de la Revue Tifin
Mohia : Esquisse d'un portrait
Le second et dernier numéro de la revue Tifin est sorti. Un très bon numéro sur ce sacré personnage que fut Mohia.
Notre collègue Rezki, a écrit un bel article sur ce dernier numéro, que je vous conseille : http://www.rezki.net/Tifin-consacre-un-numero-a-Mohia.html
Prix du numéro : 20 euros
Vous pouvez le commandez directement auprès de la revue Tifin (Tifin Editions - Maison des associations - Boite N.97 - 20 rue Edouard Pailleron - 75019 Paris) ou auprès de la Maison d'Editions Ibis Press, qui publie la revue (4 rue des Pariarches - 75005 Paris). Vous pouvez aussi trouver (éventuellement) un exemplaire dans une FNAC parisienne.
21/02/07
Réalité des Cours de Berbère en France
Comme chacun ne le sait peut être pas, il est difficile malgré une présence accrue des Berbères dans l'hexagone (Berbères composés essentiellement de Kabyles et de Berbères du sud du Maroc : tamazight et chleuhs) de prendre des cours de langue d'origine.
Le constat est d'autant plus étonnant que nous sommes l'une des minorités les plus importantes de ce pays.
A l'heure actuelle, les Kabyles se sont suffisamment bien organisés pour dispenser des cours de langue kabyle. Une seule association en France donne des cours de tachelhit (berbère du sud marocain) : l'association Tiwizi59 basé à Lille, que nous felicitons enocre au passage pour leur initiative.
Dans notre défense de la culture amazigh, je pense que certains dans le tissu associatif ont omis une étape importante de la revendication berbère sur le territoire français : La langue.
Si la langue berbère certes se transmet oralement par la mère, dans notre culture, la génération issue de l'immigration en France ne maîtrise pas forcément toutes les ficelles de ses langues (kabyle, tamazight, chleuh, tamasheq, etc.), que des vacances occasionnelles voir annuelles en terre natale, n'approfondissent pas.
Qui plus est, en plus des Berbères d'origine désireux d'en apprendre toujours plus, se greffent des amoureux de l'Afrique du nord et de son peuple autochtone. Si il est vrai, une immersion totale sur place offre un meilleure apprentissage de la langue (ce qui est d'ailleurs valable pour toutes les langues du monde) cette réalité est parfois difficile. Peu d'entre nous peuvent se permettre ce luxe de rester plusieurs mois sur place.
Je ne cesserai de mettre l'accent sur le manque important de structures pour donner des cours de langues berbères au sein de notre mouvement revendicatif. Manque incompréhensible et vital pour le maintient de notre culture orale, et surtout pour la reconnaissance de notre culture.
Nous avons donc décidés avec quelques personnes de mettre en place des cours de Tachelhite (Berbère du sud marocain), pour commencer. Hors cadres associatives.
Ces cours sont donnés par une personne compétente bien sur (bon niveau de linguistique, et ayant deja donné des cours de tachelhit), que nous remercions au passage.
Les cours de Tachelhite sont dispensés
tous les mardis soirs,
à partir de 19h30.
(Le 1er cours a eu lieu le 13 Février 2007.)
Les cours se déroulent sur 1h30/2h00.
Pour apprendre à se débrouiller en tachelhit et acquérir du vocabulaire.
Pour avoir plus d'infos, contactez-nous : soireeslitterairesberberes-proprietaire@yahoogroupes.fr
Nous allons tenté de répertorier sur ce site, qui se veut une invitation à la culture litteraire Berbère, les lieux d'apprentissage de la langue Berbère.
Espérons que cette intitiative sera suivie par d'autres (associations et dans d'autres villes) en France (n'hésitez pas d'ailleurs à nous les communiquer!!).

